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PoemesPoeme aléatoire : L'adieu, la rambarde et la mort ...
L'adieu, la rambarde et la mort ...
Toi, si volageJ’étais ta meilleure amie Je t’aimais, je te l’ai dit Mais n’attendais rien en retour A ma demande, une nuit Tu m’as fait connaître l’amour Depuis, le temps est passé Nous faisions comme si de rien n’était Je savais que tu ne m’aimerais jamais Autrement que par amitié Nous sommes devenus si proches Je ne te fais aucun reproches Tu étais mon âme sœur Moi, malgré cette souffrance, ancrée Je n’ai voulu que ton bonheur Cette passerelle au-dessus de l’eau Tu m’y emmenais souvent le soir Nous regardions les étoiles, toi, si beau Puis nous nous disions au-revoir Tu allais, de droite à gauche Avec celle-ci, puis celle-là Avec les filles, tu n’as jamais été gauche Mais toujours très sur de toi Je savais que ça ne pouvait durer Et je t’ai aidé à la trouver Je n’ai toujours voulu que ton bonheur Et celle-là, elle était faite pour toi Je n’avais que des histoires Finies, dès le premier soir Et toi, tu me disais tout bas Un jour, tu le trouveras Je ne voulais personne d’autre C’était toi ma vie, tu étais mon autre Et ce soir, je porte Ma robe rouge, celle que tu préfères J’étais venue te revoir, une dernière fois Je m’étais faite la plus belle, pour toi Mais malheureusement, cette fois Tu l’aimes et je vous entend Alors vite, j’écris ce mot, le glisse sous ta porte Je voudrais tant me dire, attends Attends ne serait-ce qu’une nuit, qu’un jour Que je puisse te revoir Mais, parée de mes plus beaux atours Je ne serais plus là demain soir Mon choix est fait, je n’y reviendrais pas Je m’en vais, adieu, ne me pleures pas Cette passerelle au dessus de l’eau J’en enjambe la rambarde Mon cœur explose, j’ai si mal Des larmes coulent le long de mes joues Les flots m’attirent, et vers les étoiles Mon regard se lève, des bijoux L’ombre d’un instant, un doute Vite oublié, je n’ai pas peur Je tombe, adieu Ne me pleure pas Je ne voulais que ton bonheur Je t’aime, ta meilleure amie |