Identification :Accès rapideListe des poemesListe des Auteurs |
Poeme France : Site communautaire de poesie
Pour que des auteurs du monde entier puissent partager leur passion de la poésie et des mots.
Bienvenus dans cet espace convivial pour publier vos écrits, discuter entre poètes, partager vos opinions ou vos passions. Pour cela, vous avez un Tchat, un forum et la possibilité d'ajouter des commentaires ou des notes (selon plusieurs critères) ! Amis auteurs prolifiques : dès que vous avez plus de dix poemes, un blog se crée automatiquement pour rassembler vos écrits. Votre page auteur contiendra le lien de celui-ci automatiquement. Le plus de ce site : Vous pouvez consulter les poemes à partir de la FreeBox avec la fonction telesite grâce à PluriAction. L'inscription est gratuite ! c'est par ici : Inscription
| Membres : 40389 | Auteurs : 10357 | Commentaires : 183777 | Note : 4799 | Citations : 2136 |
| Poeme : 89583 | Poeme en prose : 198 | Nouvelle : 82 | Slam : 52 | Chanson : 147 | Acrostiche : 8 | SMS : 1 |
Les inscriptions au site de poemes et de poésie des écrivains du net francophone sont gratuites. Des fonctions supplémentaires sont ainsi disponibles pour toutes les personnes inscrites.
PoemesPoeme aléatoire : Mon père est mort
Mon père est mort
Qu’il est bon de vivre dans l’innocence,Demeurer dans cette enfance Où la mort est absence, Où règne seulement la jouissance. Mais vient la fin de l’enfance Où le monde devient étrange, Où le monde devient violence, Et où on découvre que l’homme n’est pas ange. Je me souviens de ces moments Où toi mon père Passait ta colère, Sur le mépris, l’égoïsme des gens… Tu en as eu des différends, Echangé des mots causant du chagrin, Avec d’autres, avec tes enfants, Comme nous, imparfait, tu étais simplement humain. Tu en souffrais cependant, Et comme tu me l’as dit récemment, Tu étais heureux de les voir à nouveau, Ceux avec qui tu avais échangé des maux. Dernièrement tu étais meurtri dans ton corps, Ta vie était devenue souffrance, Je pense même que tu souhaitais cette mort… Tu semblais l’attendre comme une délivrance. Que le glas qui a sonné ton trépas, Ne soit pas malheur, Qu’il soit l’ouverture d’un monde de douceur Où tu feras tes premiers pas… Dieu t’a appelé, Je suis sûr, tu as retrouvé la paix… Tu m’attendras ? Dans quelques années, Je viendrai te retrouver. Je crois que la vie n’est qu’un passage, Une épreuve, un apprentissage, Où nous devons apprendre à être sage, Avant de gagner un autre rivage. Pour les vivants, Ton départ est un coup de lame… Tes amis, ta famille, tes enfants, Aujourd’hui pour toi, versent des larmes… De cette mort, Nous gardons une peur ancestrale, Mais pour toi, elle ouvrira un corridor Où t’attendront de douces vestales… Que la fin de tes souffrances Soit une renaissance… Que de nouveau ton âme Attire de belles dames… Ton départ prématuré, Fait que mon œil est mouillé, La vie de nouveau m’a écorché, Mais de toi, je ne conserve que fierté. Des chansons anciennes Me rappelleront ces moments, Quand j’étais enfant, Où ta main prenait la mienne… Mon père, aujourd’hui je connais la douleur, Promets-moi que dans quelques années, Quand je viendrai à tes côtés, Tu me guideras, que je n’ai pas peur… "Eric VARNIER" |