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PoemesPoeme aléatoire : Je te rêve tellement
Je te rêve tellement
Je te rêve tellementQue je sais plus t’imaginer. Dans mes songes que du chloroforme Je m’endors sous la houle de ton corps Tu t’évapores bien trop souvent Et quand t’es là, y’a plus de souffle Rien qui ne résonne en moi. J’ai plus le choix, je laisse couler On s’tend la perche : elle coula à pic Dans nos cœurs pas de Hauts Si seulement la vague nous poussait, Je frôlerai l’écume de tes lèvres En moi, nul corde qui ne se tende La romance tourne sur repeat en permanence Et si on se tient au lasso, Au final, le nœud se rompt Ensemble on fait dans la déco… C’est pas les idées qui manquent pourtant Frôler le frisson et s’y abîmer, Frissonner d’un frôlement et s’en contenter Que nos regards se croisent, Ma tête tourne comme une boussole Ma ligne de mire est une tempête J’ai beau l’effleurer, jamais je n’y échoue. Tu as beau me déjouer, j’ai l’esprit above… De nous, je rêve de nuits fauves Je suis un animal sans savane, Sur une colline sans belvédère. Mais si d’une nuit, on échappait à l’ennui, Si d’un corps, on acceptait qu’il se lie, Si on laissait le hasard suivre l’envie Alors, de ma torpeur tu me sauverais. D’un chemin qui prend la poussière, D’une montagne qu’on franchirait, C’est loin que j’ai appris à t’aimer. D’un amour suranné, les mots sont évaporés Plus y’a d’oxygène et moins ça coagule L’amour a pris de l’altitude, j’ai les pupilles dilatées Je crois que je vais m’écraser dans la vallée Dis moi où t’es, j’ai oublié le parachute… Dans lez volutes, je suis en libre chute Pas d’assurance sur l’amour, J’ai fait le grand saut, pas de retour en mode démo Tu vois… C’est loin qu’on apprend à rester Fallait que j’apprenne à t’aimer. |