Identification :Accès rapideListe des poemesListe des Auteurs |
Poeme France : Site communautaire de poesie
Pour que des auteurs du monde entier puissent partager leur passion de la poésie et des mots.
Bienvenus dans cet espace convivial pour publier vos écrits, discuter entre poètes, partager vos opinions ou vos passions. Pour cela, vous avez un Tchat, un forum et la possibilité d'ajouter des commentaires ou des notes (selon plusieurs critères) ! Amis auteurs prolifiques : dès que vous avez plus de dix poemes, un blog se crée automatiquement pour rassembler vos écrits. Votre page auteur contiendra le lien de celui-ci automatiquement. Le plus de ce site : Vous pouvez consulter les poemes à partir de la FreeBox avec la fonction telesite grâce à PluriAction. L'inscription est gratuite ! c'est par ici : Inscription
| Membres : 40387 | Auteurs : 10357 | Commentaires : 183776 | Note : 4799 | Citations : 2136 |
| Poeme : 89582 | Poeme en prose : 198 | Nouvelle : 82 | Slam : 52 | Chanson : 147 | Acrostiche : 8 | SMS : 1 |
Les inscriptions au site de poemes et de poésie des écrivains du net francophone sont gratuites. Des fonctions supplémentaires sont ainsi disponibles pour toutes les personnes inscrites.
PoemesPoeme aléatoire : Digression sous psychotropes
Digression sous psychotropes
L’ennui me drogue comme la morphine m’assoupiCes extases d’éternel planifié me détruisent comme la souffrance de chaque jour Je ne sors plus, je ne vis que par l’intermédiaire d’un confinement qui me détruit L’existence est un des détours inutiles que la vie nous fait prendre avec humour L’ennui me drogue comme la cocaïne m’extasie Je m’endors dans le profond sanctuaire peuplé d’anciens amours Je ne sors qu’intérieurement à la clarté de la lune en tentant de maîtriser mon interne anarchie L’inexistence est un des détours inutiles que la mort nous fait comprendre chaque jour L’ennui me tue comme le crack me laisse m’envoler Je régresse doucement dans ce monde, cette réalité constituée de quatre murs Je ne peux sortir même en brisant mes ongles sur les parois de mon internement justifié L’existence me sert d’excuse pour ne jamais être sûr L’ennui m’échoue comme l’héroïne me permet d’oublier Je ne sors plus, je suis un échec quotidien auquel on inflige encore quelques blessures Je mélange ma vie à son devenir et aux souvenirs préservés Je sais l’indicible et pourtant je n’arpente pas les chemins où gisent mes ratures Je me rapproche avec l’aide de mes médicaments De la fin de mon humanité Je deviens un animal perdu se nourrissant d’incompréhension et de traitements Je suis la victime consentante d’une digression due aux psychotropes injectés J’étais sans pouvoir devenir Et aujourd’hui je deviens sans pouvoir être Ils laissent mon corps pourrir Et l’existence de mon âme se réduire à "peut-être" |